30 août 2006

25 avril 2006

Jean Philippe

Fabrice, cadre moyen, est un fan absolu de Johnny Hallyday, peut-être même le plus grand... Mais un jour, il se réveille dans une réalité différente, un monde parallèle où Johnny n'existe pas. Perdu, orphelin, il se met alors à la recherche de Jean-Philippe Smet, pour savoir ce qu'il est devenu dans cette autre dimension, et lorsqu'il le retrouve enfin, c'est pour découvrir un patron de bowling, un type comme les autres qui n'est jamais devenu une star. Fabrice n'a plus qu'un seul but : ressusciter son idole, réveiller le "Johnny" qui sommeille en Jean-Philippe. Mais Jean-Philippe peut-il devenir en quelques mois ce que Johnny Hallyday a mis des années à construire ? Les deux compères ont 40 ans de "Johnny" à rattraper ! A travers l'aventure de ce pari impossible, une amitié extraordinaire va naître entre les deux hommes...


Ce film est née de la rencontre entre Laurent Tuel et Christophe Turpin (scénariste). Ce dernier avait écris un début de scénario qui a tout de suite plu a Tuel il voulais ajouter une dimension légèrement fantastique au récit Mais le plus dur fut de convaincre le principale intéresse Johnny ! Ça faisait longtemps que Johnny Halliday devait tourner avec Laurent Tuel notamment dans "Go with god" avec Mathieu Demy. Mais ce dernier refusant catégoriquement tout film ou du moins tout rôle tournant autour de la musique, l’histoire non conventionnelle et surtout délirante, plu à la star et fut d’accord. Mais ce ne fût pas facile pour Luchini qui en lisant le script n’a pas saisie quelque passage malgré la visite de Johnny Hallyday dans sa loge, lors d’une représentation théâtrale. Madame Luchini a eu raison de son hésitation et convaincue son mari pour le faire. Pour le film, il fallait absolument trouver des lieux justes pour chaque personnage.


Dans une banlieue pavillonnaire, pour monsieur tout le monde par Luchini, un Bowling dirige par Jean Philippe. Les repérages devait être compliquer pour réussir a retrouver tout ces lieus. Le plus dur sans conteste est le géant concert au Stade de France. Impossible de tourner un vrais concert. Il a fallut filmer le vrais stade en hélicoptère. Pour les spectateurs, ils on été filmer sur un grand terrain a Villacoublay avec tout de même huit cents figurants ! Pour le reste l’assemblage avec les effets de pyrotechnique fût réalisé en numérique. La musique, enregistrer a Londres est écrite par André Manoukian .Elle est teintée de blues par moment rappelant le destin raté de Johnny, enfin de Jean Philippe plutôt^^. Mais je la trouvais un peu trop présente parfois et même un peu trop cartoonéenne par moment.

Oh purée la collec O_o

A un moment il est question de monde parallèle de retour vers le future. Devant ces questions, un professeur de physique (Jackie Berroyer) en fait une brève explication. Je me suis dit, tient ça devient intéressant. Où le film va t il nous emmener ? Dans un scénario avec plein de rebondissement façon Retour vers le future cité dans le film ? Et bien non c’est dommage. La facilité a gagné ce scénario pourtant intéressant. Le personnage de Luchini, Fabrice, aurais pu entrer dans une sorte de remise en question sur le monde qui nous entoure et face a cet homme qu’il a tant aimé auparavant ou même encore réfléchir sur cette condition humaine, a savoir l’idolâtrie envers un autre homme. Ce fut légèrement évoqué dans le film. Mais c’est un divertissement donc faut pas aller trop dans la prise de tête. Mais ça aurait pu quand même ajouter une autre dimension. Pourtant Laurent Tuel est adepte de film bizarre et fantastique comme sont court « Hillbilly Chainsaw Massacre » ou son avant dernier film « Jeux d’enfant ». Mais le film reste honnête malgré quelque mauvais plan et raccord. Et certain jeu d’acteur de notre Johnny national un peu moyen mais il reste tout de même un bon acteur dans l’ensemble réussissant quand même a effacer la star et c’est pas une mince affaire. Mais connaissant l’honnêteté de celui ci, je penses qu’il est assez humble et qu’il ne prends pas la grosse tête. Il m’a épater lui et Renaud dans "Wanted ". Il fût sûrement mieux diriger que dans Jean Philippe. Comme le dit Tuel, il a une allure a la Clint Estwood avec beaucoup de sensibilité dans son regard et c’est vrais.

 Luchini, Hallyday, Tuel

Bon pour finir, j’ais assez bien aimer ce film, je lui reproche seulement de ne pas aller a fond dans le concept ça a due être plus une partie de plaisir qu’autre chose (a chercher a pousser la mise en scène et les dialogues) Et aussi pour un clin d'oeil pour un autre film qui idolâtre un autre chanteur^^ hein Benoit ? Tiens en « flag » Mister Johnny loool


hohohoho
ha la la mon Johnny au moins tu restes tel quel un mec gentil et humble

10 février 2006

Sheitan la BO

"Seigneur ne leur pardonne pas car ils savent ce qu'ils font"


   Voila je découvre cette Bo que j’attendais depuis l’annonce de la sortie de ce film ultra violent dans les mots, dans l’image et qui en fait des kilo pour notre plus grands plaisir de Sheitan qui sommeil en nous.


Tout d’abord j’ais écouter direct l’adaptation de la version hardcore du titre « Bâtard de barbare », « Gentiment je t’immole », chanté tout en douceur par Mai Lan qui est d’ailleurs la sœur du réalisateur (et costumière,) Ce morceau est malgré ces mots horriblement cru, un message de paix, mettant le doigt de ce qui est mauvais en nous Et quoi de plus juste, lorsque c’est une femme qui la chante comme destiner au « hommes » peuplant cette terre. Sa voix est très belle et mélodieuse. Fatalement comme j’aime le mélange de l’extrême ça ne peux, pour moi, que le rendre beau. Une petite balade d’ « insultes » accompagne à la guitare par Dj Mehdi. Et sa passe beaucoup mieux Encore une fois parce que les femmes sont la noblesse de l’apaisement sur cette planète de dingue !


La caution donne avec une musique marrante et rythmé des paroles qui appuie a certain la ou ça fait mal. « Les gens parlent comme un sampleur »


   Mais cette Bo n’est pas faite pour le film, mais avec le film il a été penser pour lui jusqu'à même créer un groupe de rap décaler portant le même nom que le film. Ce groupe est composé par deux membres complètement dingues ! Dimitriu et Hi-Tekk alias Abdul Alazred l’Arabe dément. Alors la c’est complètement délirent ! Malsain, horrible, jouissif, haineux, nerveux, triste, diabolique…J’ais rarement entendue des paroles qui soulève autant la haine ! Pour ceux qui débarque et qui ne connaissent pas le but de ce titre qualifierons ce dernier comme une chanson provocante et offensante pour une oreille habituer a écouter du Lorie par exemple^^ Ou pour comme un appel a la haine et a la destruction Mais il ne faut pas exagérer et bien sur ne pas tomber dans le piège que notre subconscient voudrait nous pousser a exterminer son prochain C’est un délire extrême défouloir et basta qui sert le film point.


Un clip a été réaliser pour ce titre Des bruit courent comme qui il serait censurer et ne pourrait pas être diffuser a la télévision Du coup certain autre titres passe pour être de petit enfant de cœur au crois de bois lol Un petit inédit fait par Rim K du groupe 113 avec Dimitriu le croate en featuring avec des paroles soutenues lol Donc hardcore évoquant Vitry, la Roumanie et le free fighter Mirko Krokop Comparaison de Vitry et de Bucarest


Oxmo Puccino un des rappeur d’origine malienne qui a pu s’imposer dans la scène rap depuis 97 Ici il ose un pure titre « Pucc' Fiction » et  « La mèche » C’est vrais que ce n’est pas dans ces habitudes de rappeur dans ce genre de musique rythmique Sous sa plume il décrit la vengeance et une opération de règlement de compte et enfin le suicide, avec des mots qui mixe sans intox.

Et enfin j’essaye de voir s’il y a quand même un score pour le film parce que le rap c’est bien pour film comme Sheitan mais un peu de musique adoucie les mœurs (?) Une jolie berceuse en guitare qui apaise gentiment les esprits après tout de tata mare de violence et de meurtre. Agréable à l’écoute ce titre (« La berceuse ») est suivi par « Serpent » toujours à la guitare acoustique, nous fait planer du moins au début car il se transforme légèrement pour laisser place à la voix de MaiLan « La découverte… » Est une autre mélodie que je découvre assez enfantin et innocente accompagner encore une foi par Mai Lan Mais je ne vouas ai pas dit elles on était composer par Nguyên Lê un jazzman guitariste converti a la Bo de film avec ce premier film



6 janvier 2006

Une vie Inachevée de Lasse Hallström

Le Wyoming, de nos jours. Fermier à la retraite, Einar Gilkyson est un homme endurci qui a tiré un trait sur son passé. Encore affecté par la mort de son fils unique, survenue dix ans plus tôt, il a laissé son ranch, tout comme son mariage, partir à vau-l'eau. Il n'a désormais d'estime que pour son vieil ami et employé Mitch, grièvement blessé par un grizzli. Alors qu'Einar compte bien finir ses jours reclus dans la solitude et la tristesse, sa belle-fille Jean, qu'il tient pour responsable de la mort de son fils, arrive en ville sans un sou. Fuyant son petit ami, la jeune femme est accompagnée par Griff, âgée de 11 ans, qu'elle affirme être la propre petite-fille d'Einar ? et dont il ignorait l'existence. Du jour au lendemain, Einar voit sa vie paisible bouleversée et les vieilles rancoeurs refaire surface...



C’est vraiment un beau film. Réalisé d’une main de maître filmer de manière très simple et avec de grand espace. Attention ce n’est pas un film a l’eau de rose avec des couleurs chatoyante tout ca. C’est vraiment une histoire dramatique ou ces deux êtres abandonner ou plutôt qui on tout abandonner pour s’isoler loin des grandes villes L’un blesser par un Ours depuis capturer et l’autre ayant promis de s’occuper de sont seul amis atrocement mutiler qui s’ait sacrifier pour le sauver de cet ours.



Mais le retour de Jennifer Lopez une des filles de nos protagoniste accompagner de sa fille chamboule et révèle a ces hommes que la vie n’est pas fini et qu’elle commence seulement que maintenant Malgré les réticence du père de cette fille battue par son marie et en espérant un accueil plus chaleureux de ce père perdu. Le film réussi a nous impliquer dans ce moment d’une vie ou pour fuir la dure réalité des villes, nous trahison cette ouverture d’esprit pour ce réfugier loin de toute population dense.

Hallström joue avec brio sa camera a travers Oliver Stapleton sur le couple Freeman et Redford Cadrant sur les tensions faisant ressortir toute l’émotion de l’image tandis que d’autre construise l’image faussement sans rien .Tandis que lui peux passer a un moment dure et un autre moment de liberté tout en gardant a l’esprit de garder une certaine luminosité et une ambiance pour passer d’un moment dur, a un moment calme.

La belle Jennifer Lopez

De ce fait pour ressortir le cote dramatique d’une scène, en laissant des éléments du plan dans l’ombre pour faire ressortir l’émotion du personnage et pour savoir ce qu’il a en tête a ce moment. Les plan grand angle de ce film m’ont plu car réaliste et non pas l’effet carte postale Il y a une bonne gestion des ombre et de la lumière.




Au niveau du paysage, le film a été tourner dans une ferme a quelque kilomètre de Kamloops (en Colombie Britannique) Le décorateur a essayer d’être le plus juste et de se rapprocher ainsi du plus possible a une vie dans une ferme L’essentielle c’est d’être le plus authentique ça n’a pas du être facile. Installer ainsi une ambiance contemporaine tout en ne connaissant pas ce genre de vie en général je peux vous dire qu’il y avait quelque personne natif de ces région où on été tourner le film

Pour le maquillage de Morgan Freeman on fait appel à l’un des plus grand maquilleur Matthew W.Mungle qui a déjà fait ceux de Dracula de Coppola. Un maître dans le genre Etant habituer a faire des maquillage a effet spéciaux sanguinolents, il eu quand même un peu plus de difficulté pour faire un maquillage subtil et qui permet au spectateur de ne pas se détourner de Freeman. Il a du étudier l’effet d’une morsure d’un Ours (Aie Aie !) et d’imaginer une prothèse efficace mais qui reste quand même minimaliste.

29 août 2005

Nestor Redondo 1928-1995

Voici de superbe illustration de Mr Nestor Redondo ! J adore son traité de l'encrage et son style de dessin ! Je lui rend hommage sur ce blog 10 ans après sa mort. RIP










2 août 2005

Princess Blade de Shinsuke Sato

Dans un pays inconnu, dans un futur indéterminé, les anciens gardes du corps de la famille royale déchue du clan des Takemikazuchi se sont reconvertis en vulgaires tueurs à gages. Parmis eux se trouve Yuki, qui va découvrir son passé de princesse et chercher à venger la mort de sa mère...



Tiens vla un film qui ressort du lot Ne me dite pas de quel lot, mais il se démarque par sa grande maitrise des couleurs et de la photo. Avec des ambiances mêlant harmonieusement les couleurs chaudes et froides. Même graphiquement c’est beau ! Les cadrages son plus qu’honnête et la mise en scène vaut le détour franchement.




Les chorégraphies sont très maitriser elle aussi il y a vraiment de bon moments Sachant que c’est Donnie Yen (Blade II,Heroes) ca ne m’etonne pas. Mais attention ce n’est pas un film d’action 100% baston



Le film est le remake d’un autre film des années 70 qui sont inspiré d’une histoire de l’auteru de Crying Freeman


Les scènes d’action se comptent sur les doigts d’une main Mais au moins, elles sont efficaces C’est vrai que par moment je n’y croyais pas trop… Voir cette héroïne se battre manipulant son sabre L’actrice joue moyennement bien sans plus je dirais Les japonais n’ont pas une bonne réputation dans le jeu d’acteur. Mais son personnage est très intéressant combattant ses anciens tueur a gages avec difficulté et non pas avec aisance comme on en voit beaucoup ces temps ci… Le montage est aussi bien maitriser nous montrant parfois avec insistance la désolation de cette princesse recherchant sa vraie identité et sa voie.



Au niveau de l’histoire ca reste classique Encore une histoire de vengeance tout ca… Mais heureusement il y a quelque chose de plus. Dommage aussi que le monde ou progresse nos personnage ne soit pas aussi développé Ca doit être surement une question de budget Mais le réalisateur s’en sort tout de même surtout pour un premier film, en nous décrivant un monde tortueux et incertain La musique est signe du grand Kenji Kawai Mais bon ce n’est pas ca meilleur partition…






1 août 2005

White Dragon de Wilson Yip

Synopsis : Pour attirer et défier en combat singulier "Plumes-de-poulet", la jeune "Dragon Blanc" se sert de mélodies harmonieuses qu'elle tire de sa flûte.



Ce film est une bonne comédie romantique Je commence a avoir l’habitude des récents film HK Au niveau scenario c’est assez moyen, une sorte de tueur solitaire (Francis Ng Chun-Yu) qui exécutes ses contrats dans un juste but, élimine toute cibles ayant eu des rapports malvenue. Mais c’est sans compter l’intervention de la grande White Dragon ! Mais celle-ci vue son âge, transmettra toute ces connaissance a sa disciple (Cecilia Cheung Pak-Chi) cette séquence est assez drôle d’ailleurs ^^.



Mais cette jeune disciple, est contrainte de rester chez son ennemie chez ce "Zatoichi" appelé Chicken Feathers, suite a une blessure malheureuse (ha ha ha bah voyons…) Du coup une relation a commencer a s’installé et voir même une affection malgré que le cœur de la jeune fille est pour ce jeune empereur (Lei Liu).



Donc voila la romance qui s’installe alors que plus loin, on se rend compte que cet étrange individu aveugle qui dance pousser par l’harmonie de la flute de White Dragon, n’a de cesse de tuer que pour une seule raison… Regardez le film ! lol



Au début j’étais assez perplexe en voyant cette comédie frôlant parfois le ridicule a la Brooks Je ne savais pas par ou prendre le film. Mais heureusement, un rythme s’installe ouf enfin ! Il y a de jolie scène, comme les jeux de dance de l’aveugle guidé par la flute de la jeune guerrière. Ou la description des étoiles par White Dragon a notre Chicken Feathers (Plumes de poulets). Il ya aussi des moments drôle comme le transfert de pouvoir a la Windows, ou le bouton d’acné sur le front de l’héroïne… J’ais était assez impressionner par le jeu des acteurs, pour un film aussi simpliste. Les acteurs nous font rire et nous émeu.



C’est vrais que ca rend le film plus accessible malgré quelque erreur de rythme. Les combats sont juste comme tout film de HQ qui se respecte Je dirais même plus c’est assez efficace encore une fois malgré ce film moyen



Les cadrages son sympa les chorégraphies aussi. La musique est très belles assez émouvante par moment touchante même Bref un film ou il y a de bon moment a part un début déconcertant ne m’ayant pas laissé choisir sur quel pied dancer. Je préfère Bio Zombie du même réalisateur^^



Sidéral (2°) N°1




Ha la la que de souvenir en lisant cette BD ! Attention c’était dans les années soixante je ne connaissais pas Plus tard oui. Mais ce que je voulais dire c’est au niveau de la mise en scène. Très linéaire sans aucun rythme. Seulement des faits. Lisez et c’est tout ce qu’on vous disait lol



Donc c’est une revue des années 60 qui était éditer par Aredi a l’époque et en était a sa seconde réédition Dans cette revue il y avait deux histoires « Les conquérants de l'univers » et « La planète interdite » La première histoire est une « très vivante adaptation en bande dessinée du roman de F. Richard Bessiere » comme il est inscrit sur la première planche.



Un scientifique ayant découvert le moyen de contrer la gravitée terrestre veut prouver au reste du monde qu’il n’est pas fou ! Accompagné de son équipage, Ficelle le mécano Richard un scientifique… et un espion, Alfonso un brésilien (tiens un brésilien ? j’aurais pensé a un soviétique, ou a un asiatique vu le contexte politique de l’époque) Mais vous me direz il manque une nana ! Bah justement sans trahir les models de film de SF de l’époque, il y a bien une nana a bord pour la cuisine et elle s’appelle Mabel, original non ?

 Mabel

Bon ce n’est pas tout car tout ce petit monde va se retrouver sur Mars après quelque expédition ca et la d’astre célestes. Mais les martien sont cool eux Ils ont abolie la guerre les armes, la nourriture, et surtout surtout l’argent.


C’est dommage qu’à la fin ca ce finisse assez hâtivement, mais déjà il y avait des messages fort pour l’époque^^ Par contre relire ce genre de découpage et de narration est assez drôle. Ca ce disait de la BD adulte ! Les expressions sont figées, les poses sans mouvement, il suffirait presque de faire de la copie de case et de changer le dialogue. Outre ce récit sans aucune intrigue, il suffit de s’adapter à la lecture de cette Bd retro. Surtout lorsque le dessinateur (qui dessine bien tout de même) prétexte des situations abracadabrantes pour dessiner le personnage de Mabel pour plaire a un publique adulte en manque de Pinup





Tout ca pour dire que plus tard, sur d’autre numéro, le grand Kirby fera son apparition avec des histoires jamais vu ailleurs ! Cool !